Le fumier est un mélange des débris de végétaux, de fèces d’animaux, des urines décomposées en fosse ou hors sols. Il assure donc plusieurs intérêts :
- Réduit les couts de productions : en effet, l’apport rationnel de la fumure organique permet de réduire de moitié la dose d’engrais minérale qu’il ne faut surtout pas négliger, car il est capable de corriger les carences minérales, manquantes dans le sol.
Exemple : en appliquant 6 tonnes de fumure organique sur un hectare de mais, il est recommandé d’utiliser seulement la moitié de la dose de fumure minérale, soit 50 kg de NPK et 75 kg d’urée.
Ainsi, l’exploitant agricol réalise une économie par hectare de :
- A la levée, 50 kg d’engrais NPK + 25 kg d’urée
- Au buttage, 50 kg d’urée
Cela équivaut à [28000f + 32000f /2 + 32000f] =76000 f
NB : les prix d’engrais et d’urée varient en fonction des pays.
- Améliore les rendements agricoles : l’apport combiné de 6 tonnes de fumure organique tous les 3 ans et d’une demi dose de fumure minérale par hectare, permet de gains de production comparé à un apport d’engrais minérale a pleine dose.
Exemple : 600 à 800 kg/ha de mais en première année et 300 à 500 kg/ha en deuxième année de coton ; 400 à 600 kg de sorgho en première année et 200 à 300 kg/ha en 2eme année de coton graine.
- Arrière effet sur la fertilité du sol : l’apport du vrai fumier permet de garder le sol fertile pendant plusieurs année (au moins deux ans). Les arrières effets sont très remarquables en deuxième année. Il existe encore en troisième année de culture.
